
Trompe la mort
Une sombre présence
Erre entre les arbres penchés
Elle veut notre pénitence
C’est pour ça qu’elle est venue nous chercher
Son haleine sauvage
Rôde et nous empoigne le cœur
Le vidant de sa rage
Le laissant à sa peur
Cet animal dégage
Une moiteur fumante
Qui envahit la forêt rage
De son odeur de fièvre démente
Trompe la mort
Cheval furieux
Messager du mauvais sort
Cauchemar des plus heureux
Tu as grandi dans la puanteur des marais
Où l’air n’est que vapeur empoisonnée
On dit que c’est l’enfer qui ta engendré
Que tu ne connais pas la pitié
Ton pas s’accompagne du malheur
Nos regrets et notre mémoire
Sont ceux par qui tu répand les pleurs
Tu nous tortures avec notre histoire
Lorsque tu repars enfin dans ta plaine embrumée
La gorge serrée j’ai tout oublié
Et je cherche en vain l’espoir que tu m’as dérobé
Je ne me souviens que de ce que j’aurais voulu oublier
Fanny Shépér juin 2006
Une sombre présence
Erre entre les arbres penchés
Elle veut notre pénitence
C’est pour ça qu’elle est venue nous chercher
Son haleine sauvage
Rôde et nous empoigne le cœur
Le vidant de sa rage
Le laissant à sa peur
Cet animal dégage
Une moiteur fumante
Qui envahit la forêt rage
De son odeur de fièvre démente
Trompe la mort
Cheval furieux
Messager du mauvais sort
Cauchemar des plus heureux
Tu as grandi dans la puanteur des marais
Où l’air n’est que vapeur empoisonnée
On dit que c’est l’enfer qui ta engendré
Que tu ne connais pas la pitié
Ton pas s’accompagne du malheur
Nos regrets et notre mémoire
Sont ceux par qui tu répand les pleurs
Tu nous tortures avec notre histoire
Lorsque tu repars enfin dans ta plaine embrumée
La gorge serrée j’ai tout oublié
Et je cherche en vain l’espoir que tu m’as dérobé
Je ne me souviens que de ce que j’aurais voulu oublier
Fanny Shépér juin 2006

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